La grève et la manifestation étaient massives ce jour, comme partout en France.

22 000 manifestants à Tours. 1, 6 millions en France.

Dans l’Education Nationale :

 1 enseignant sur 2 du second degré en grève. Une grève très importante dans le premier degré également et chez les administratifs.

Nous avons fait le constat encore cette semaine d’une répression inédite de la police aux ordres du gouvernement Macron-Lecornu, contre les lycéens.

Nous n’admettons pas de faire cours sous surveillance policière croissante et permanente, ni que nos élèves soient sanctionnés pour leur participation aux mobilisations.

De même, il est inadmissible d’interdire les manifestations et de mettre en place des couvre feux comme à Tours samedi dernier.

Le gouvernement est le seul responsable de la situation.  Les jeunes doivent pouvoir se réunir démocratiquement et librement, avec le soutien des personnels.

Le gouvernement doit maintenant répondre aux revendications des lycéens, des étudiants, des salariés.

Pour :

-l’abrogation de Parcoursup et l’ouverture des places nécessaires dans l’enseignement supérieur

-pour l’abandon des 4000 suppressions de postes du budget et la création des postes de personnels nécessaires.

-pour la rénovation immédiate du bâti scolaire

-contre le budget d’austérité de 2027

-pour le dégel du point d’indice, l’augmentation de nos salaires de 20% tout de suite,

Face à la radicalisation autoritaire de ce gouvernement rejeté (zéro voix pour son budget à l’Assemblée nationale hier), c’est le moment d’y aller pour généraliser la grève.

Nous appelons les collègues à se réunir en AG dès demain matin pour continuer la grève.

Nous pouvons gagner sur nos revendications !

Nous appelons les collègues à participer aux manifestations samedi là où les conditions sont réunies.

Prochaine AG : lundi 9 novembre 17H30, à la Camusière (maison des syndicats à St Avertin)

Les collègues réunis ce jour avec l’intersyndicale , CGT ‘Educ action, SNES-FSU, FO, SUD Education d’Indre et Loire.

Une audience intersyndicale est demandée au préfet d’Indre et Loire sur la question de la répression.